La science des matériaux appliquée à la médecine permet aujourd’hui d’améliorer l’efficacité des lasers pour l’élimination des calculs rénaux : ces progrès, documentés par cette équipe de chirurgiens de l’Université de Chicago, sont illustrés par ce nouveau nanomatériau, présenté dans la revue Advanced Science et qui permet d’optimiser la précision des lasers, sans pour autant avoir à modifier les équipements laser existants.
Ces bioingénieurs de l’Université de Kumamoto (Japon) ont réussi à produire du tissu urétéral « artificiel » à partir de cellules souches, ce qui ouvre la voie à un nouveau type de transplantation rénale. Cette avancée, documentée dans la revue Nature Communications, marque une étape remarquable vers le développement de reins transplantables capables de produire et d’expulser de l’urine.
L’uretère est un canal essentiel qui transporte l’urine des reins à la vessie.
« MyProstateScore », c’est le nom donné à ce nouveau test urinaire capable de détecter un cancer agressif de la prostate. Développé par une équipe de cancérologues, urologues et bioingénieurs de la Michigan Medicine, présenté dans le Journal of Urology, ce test va constituer une alternative, non invasive, aux approches traditionnelles de dépistage, soit l’analyse de sang ou test PSA, l’IRM ou la biopsie.
La lithiase urinaire ou calculs rénaux touche entre 5 et 9 % des hommes et 2 à 4 % des femmes. Alors que les calculs rénaux peuvent entraîner de fortes douleurs, il est essentiel de détecter les patients à risque, pour les prévenir. Cette équipe d’urologues de la Cleveland Clinic révèle avec cette étude, présentée dans la revue Nature Communications, qu’une caractérisation du microbiome rénal ou plus largement de l’urobiome, pourrait permettre cette prévention des calculs rénaux.
Quel est donc le lien entre la maladie rénale et la démence ? De précédentes recherches ont suggéré que l’insuffisance rénale aiguë (IRA), une détérioration soudaine de la fonction rénale, une condition relativement courante chez les personnes âgées, est non seulement associée à une morbidité et une mortalité accrues mais aussi au risque de lésions cérébrales. Ces travaux, menés au Karolinska Institutet et publiés dans la revue Neurology confiment aujourd’hui le double lien IRA- lésion cérébrale et risque de démence.