Réduire l’incontinence urinaire chez les femmes en surpoids et obèses grâce à une perte de poids modeste, c’est possible : des pertes de poids même modérées, comprises entre 5% et 10% du poids corporel suffisent à entraîner des réductions importantes de fréquence des fuites. Ainsi, la perte de poids doit être considérée comme le traitement initial ou de première ligne pour l’incontinence chez les femmes en surpoids et obèses.
La perte de poids par des mesures comportementales et de mode de vie peut permettre une réduction des fuites. Chez les patients atteints d’obésité grave ou morbide, la littérature a suggéré que la chirurgie de perte de poids peut également avoir un effet bénéfique sur les symptômes d’incontinence urinaire. Une étude récente apporte les preuves d’une réduction de l’incontinence urinaire durable, au-delà de la première année, post-chirurgie bariatrique.
L’obésité et l’incontinence urinaire sont des comorbidités fréquentes et l’obésité et le surpoids sont des facteurs de risque indépendants d’incontinence. L’obésité est même le facteur de risque le plus important d’incontinence urinaire au quotidien. La littérature documente ainsi le surpoids et l’obésité comme le facteur de risque majeur d’incontinence urinaire. La bonne nouvelle est que la perte de poids par des approches chirurgicales (chirurgie bariatrique) et plus conservatrices (changements de mode de vie) est efficace pour réduire les symptômes d’incontinence urinaire et devrait être considérée comme le traitement de première ligne chez ce groupe de patients.
Alors qu’en 40 ans, l’IMC moyen a plus que doublé dans le monde, qu’élevé il est l’une des causes les plus fréquentes d’incontinence, que chacune de ses augmentations de 5 unités est associée à un risque supplémentaire de prévalence de l’incontinence, il existe aujourd’hui un besoin immense, voire une exigence de produits de santé adaptés pour les personnes atteintes d’obésité et d’incontinence.
Madame B., âgée de 70 ans, accompagnée de sa fille, vient consulter pour incontinence urinaire dans un contexte d’infections urinaires à répétition. Madame B. est atteinte d’obésité sévère (classe III). Ses fuites urinaires à la marche, à la toux, et au rire évoquent une incontinence urinaire d’effort.
Antécédents médicaux :
– Hypertension artérielle (HTA)
– Attaque cérébrale (accident ischémique transitoire – AIT)
– Lombosciatique L5 droite
– Obésité
– Infections urinaires à répétition
Antécédents chirurgicaux :
– Polypes utérins
Antécédents gynéco-obstétricaux :
– G5P5 voie basse ((5 naissances par voie basses ayant donné lieu à 5 gestes gynécologiques) : Forceps, déchirures.
Une consommation modérée d’alcool peut stimuler la fertilité masculine, conclut cette étude italienne, qui a suivi les mesures de fertilité de plus de 300 patients, en rapport avec leur consommation d’alcool. L’étude, présentée dans la revue Andrology, suggère qu’une consommation modérée d’alcool est associée non seulement à un volume de sperme plus important, mais aussi à une concentration et un nombre total de spermatozoïdes plus élevés.
Si les professionnels de santé dont les infirmières et aides-soignantes mais aussi les aidants sont très impliqués dans l’utilisation des produits d’hygiène et de confort pour incontinence, faute de connaissances, mal choisis ces produits sont vite source de dépenses lourdes et inutiles et de conséquences dramatiques pour le patient. Aussi, les soignants et les aidants doivent savoir maîtriser parfaitement l’art de proposer et de choisir un produit de confort, à bon escient, tout en y associant des soins d’hygiène adaptés.
Madame B., 93 ans, diagnostiquée avec hémiplégie droite et incontinence urinaire permanente est institutionnalisée depuis peu en EHPAD, à la suite d’un accident vasculaire cérébral récent. Cette patiente grabataire est dépendante pour toutes les activités de la vie quotidienne. Elle est incontinente urinaire et fécale. Les soignants constatent la survenue d’un érythème fessier étendu avec de multiples érosions cutanées et une mycose des plis.
2 médicaments combinés pourraient venir à bout d’une forme d’infertilité masculine : il s’agit du citrate de clomifène (CC) et de l’anastrozole (AZ); cependant, les données manquent sur l’utilisation de la combinaison de la thérapie CC + AZ. Cette étude américaine, présentée dans le British Journal of Urology International, révèle cette combinaison comme une alternative sûre et efficace pour les patients présentant un taux élevé d’œstradiol ou un faible ratio testostérone / estradiol.
Si les professionnels de santé dont les infirmières et aides-soignantes mais aussi les aidants sont très impliqués dans l’utilisation des produits d’hygiène et de confort pour incontinence, faute de connaissances, mal choisis ces produits sont vite source de dépenses lourdes et inutiles et de conséquences dramatiques pour le patient. Aussi, les soignants et les aidants doivent savoir maîtriser parfaitement l’art de proposer et de choisir un produit de confort, à bon escient, tout en y associant des soins d’hygiène adaptés.