Le prolapsus génital appelé aussi « descente d'organes » nécessite, dans la plupart des cas, une intervention chirurgicale. Cette étude de la Loyola University revient sur l’efficacité, à long terme, de ce type d’intervention et constate, que sur les 7 années qui suivent l’opération, l’incidence de l’incontinence a tendance à augmenter. Ces dernières données publiées dans le JAMA appellent les médecins à informer les patientes du risque d'incontinence associé à l'intervention.
En supprimant un processus cellulaire essentiel à la santé du rein, l’obésité augmente le risque d’insuffisance rénale chronique, avertit cette étude japonaise publiée dans le Journal de l'American Society of Nephrology (JASN). Les résultats suggèrent que favoriser la reprise de ce processus pourrait, a contrario, protéger la santé rénale des personnes obèses.
Les Drs Kosuke Yamahara et Takashi Uzu, de l'Université de Shiga (Japon) ont fait l'hypothèse que l'obésité pouvait réduire le processus d'autophagie, un processus qui élimine les protéines endommagées et d'autres composants cellulaires défectueux.
Cette étude de la Johns Hopkins Medicine (Baltimore) et de l'Université de Yale, présentée dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology, suggère que durant un marathon, les pertes de liquide et de sel (sueur) peuvent entraîner une lésion rénale. Alors que ces pertes sont les principales causes de lésions rénales aiguës après la course, plutôt que l’augmentation de la température corporelle, les auteurs engagent ces sportifs, à un régime personnalisé durant les jours qui précèdent l’épreuve.
Environ 25% des femmes qui souffrent d'une infection urinaire connaîtront une récidive de l’infection dans les 6 mois suivant l'infection initiale. Cette étude de cas de l’Université du Queensland (Australie) contribue à expliquer cette récurrence et aboutit à une découverte fortuite et intéressante : chez une patiente victime depuis 45 ans d’infections urinaires à répétition, l’analyse de l’ADN bactérien à chaque récidive de l’infection montre que la souche bactérienne est toujours la même et que son réservoir est dans l’intestin.
Les souches de superbactéries E. coli peuvent persister dans les intestins (ici de femmes) en bonne santé, relève cette recherche de l’Université de Washington. Même sans symptômes apparents, ces souches virulentes et multirésistantes restent longtemps « cachées » dans l'intestin, avec la menace de passer de l’intestin à la vessie et à d'autres parties des voies urinaires. Une préoccupation clinique sérieuse, expliquent ces chercheurs, alors que la bactérie E.
Ces chirurgiens de l’Université de Melbourne ont modifié et perfectionné une technique peu invasive pour aider les hommes à recouvrer une fonction érectile perdue ou réduite après une chirurgie du cancer de la prostate. Présentée dans la revue European Urology, la procédure permet de recouvrer la capacité d’avoir des rapports sexuels satisfaisants et d’améliorer la qualité de vie sexuelle chez les hommes souffrant de dysfonction érectile à la suite d’une prostatectomie radicale.
Plus d’un milliard de personnes souffrent d’hypertension artérielle dans le monde. L’hypertension artérielle est la principale cause de décès prématuré dans le monde, elle entraîne près de 10 millions de décès chaque année. Les déplacements nocturnes aux toilettes sont un signe d’hypertension, révèle cette étude d’une équipe du Département Hypertension de l’hôpital Tohoku Rosai (Japon). Les chercheurs qui présentent leurs résultats à la 83è Réunion annuelle de la Société savante japonaise, associent la nycturie à une pression artérielle élevée et / ou un excès de liquide dans le corps.
Ce nouveau rapport de l’European Renal Association – European Dialysis and Transplant Association (ERA-EDTA) veut sensibiliser le public et les professionnels de santé à la prévention de la maladie rénale chronique : la maladie touche plus de 10% de la population mondiale et nécessite, sous peine de décès, une thérapie lourde de remplacement du rein. Indiciblement liée à ses comorbidités et causes majeures, le diabète et l’hypertension artérielle, sa prévention passe aussi par l’adhésion à un mode de vie sain.
Les lubrifiants et les hydratants vaginaux en vente libre sont souvent utilisés comme traitements de première intention pour les femmes présentant des symptômes du syndrome génito-urinaire, un syndrome qui obère la libido et la continence durant la péri-ménopause. ce syndrome, encore mal connu, touche environ 3 femmes sur 4 et réduit considérablement la qualité de vie des femmes ménopausées. Ces symptômes persistants peuvent, en particulier, être traités par œstrogène vaginal local.
On connaît la question des surdiagnostics et des surtraitements fréquents chez les patients atteints de cancer de la prostate et, associés aux biopsies et aux traitements, parfois superflus, les risques d’effets secondaires sévères. Les patients de mieux en mieux informés et conscients de ces effets indésirables regardent aujourd’hui de plus près les différentes options qui leur sont proposées avec un objectif qui apparaît majeur : éviter l’incontinence et l’impuissance, 2 effets indésirables liés à la chirurgie et la radiothérapie.